jeudi 21 mai 2009

LE HAVRE & HANDICAP : la Maison de l'Armateur




(2)






Depuis de très nombreuses années, la ville du Havre avait la destinée de la Maison d'un armateur havrais, demeure construite + ou - vers 1790 par l'architecte Paul Michel Tibault. A vue des images, celle-ci représente un joyau de l'architecture du XVIIIè siècle pour le bien d'une famille bourgeoise. Cependant, elle n'est pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Pourtant, afin de faciliter les accès, quelque soit, toutes les techniques sont appropriées. Toujours la même histoire. La ville du Havre refuse encore de faire une priorité de l'insertion des personnes en situation de handicap dans notre cité.

LE HAVRE & HANDICAP : l'appartement témoin. Portes closes.



(1)



L'architecture Perret passionne beaucoup de havrais, mais aussi, des visiteurs de toutes la France, voire, des pays étrangers plus ou moins lointains. La ville a fait l'acquisition d'un appartement de la reconstruction d'après guerre. Restauré en respectant le style Perret, témoigne la grandeur de l'architecte. Cependant, la V.D.H a ignoré les personnes à mobilité réduite. L'appartement témoin se situe en étage. Pourtant, il en existe en R.D.C ou en niveau supérieur avec ascenseur. Toujours la même histoire, la municipalité ne fait pas de l'ntégration culturelle une priorité en faveur des personnes en situation de handicap. C'est une curieuse volonté politique.


Je suggère à la Ville du Havre de revendre cet appartement témoin pour en racheter un autre accessible à tous. Merci, monsieur le Maire, d'aider les personnes handicapées. L'architecture traditionnelle et moderne intéresse tout le monde, ce n'est pas une mode.

mercredi 20 mai 2009

PORTS NEGRIERS : Le Havre, l'Afrique et les Antilles


Le dimanche 10 mai 2009, des descendants d'esclaves s'étaient réunis à Paris. Leurs ancêtres ont vécu les cales de bateaux transporteurs de nègres. Nantes, Bordeaux, La Rochelle et Le Havre étaient les lieux où la marchandise humaine noire faisait prospérer les grosses fortunes d'un grand nombre d'armateurs féroces sur les gens de couleurs. Mais, le Havre, où en est-il ? Ok pour la mémoire des Africains et, pour la traite des Antilles le Maire ne semble pas convaincu de faire comme son ami de l'U.M.P à Bordeaux. Est-il complexé ? Mais aussi, Jules Masurier, armateur havrais, à fait sa fortune avec l'esclavage, via Le Havre, porte son nom sur une rue et, cela dans le carré de la ville basse classée par l'UNESCO. Cet odieux personnage, aussi Maire du Havre et Président de la chambre de commerce, avait incendié son bateau. Heureusement la compagnie d'assurance avait remarqué son hypocrisie et fut condamné par la justice. De plus, selon un historien , il aurait eu près de 50 morts dans les cales de son navire entrant pour la dernière fois au port du Havre. Un responsable de l'UNESCO avait questionné le premier magistrat du Havre. Il paraît que ce fut un dialogue de sourd et le label prestigieux fut accordé pour être ville classé au patrimoine mondial de l'humanité. Bravo pour cette reconnaissance. Aujourd'hui, le nom de Jules Masurier est toujours porté sur une rue de la reconstruction des années 1950.


D'une part, le Maire du Havre doit suivre l'exemple du bordelais Alain Jupé. D'autre part, il pourrait appeler la rue incriminée "rue de l'UNESCO". Le nombre des négriers havrais est assez important. S'il on ajoutait les Antilles à l'Afrique, il y aurait de quoi justifier les horreurs du passé.


C'est ça la mémoire. Rien ne doit être oublié !

lundi 18 mai 2009

H.A.C FOOTBALL : inumation de la ligue 1 du club doyen


Saint-Etienne a enterré le H.A.C. battu 4 à 2. C'était prévisible. Depuis le début de la saison l'équipe a été géré avec un style étonnant. L'entraîneur qui avait fait monter l'équipe de L.2 en L.1 a été envoyé au dépôt. Son successeur l'a fait descendre en ligue 2. Fallait-il changer d'entraîneur pour aller vers le bas ? Dès le début de la saison, j'avais vu rouge. Une équipe très pauvre en jugeote, avec un effectif de niveau L.2 et encore, je me sens généreux. Le Président a voulu prendre des décisions sévères, mais vu le désastre, c'était trop tard. C'est ce que j'appelle une gestion malheureuse ! Aujourd'hui, les supporters réclament la démission de tous les dirigeants. Les financeurs sont là mais en milieu du sport professionnel, l'argent est roi. Alors, quelque soit la situation les princes du "fric" seront toujours les maîtres. La saison passée a été à l'honneur grâce à Guillaume Hoarau. Mais il n'est plus avec le H.A.C. et fait beaucoup de bien au P.S.G.. Dhorasoo et Ruquier ont fait des propositions pour relever le Club. Ils ont eu à peine le temps d'exposer leur projet. Les actionnaires les ont balayé comme s'ils importaient de l'argent sale. L'orgueil des dirigeants en place serait toujours en position de joker. Alors, que faire avec les apôtres du Club Doyen ? Demain, s'ils ont une équipe aussi légère que cette dernière saison elle pourrait se retrouver en C.F.A.. Rouen en a été l'exemple le plus concret. Adieu le GRAND STADE !

EUROVISION 2009 : la France a encore perdu à Moscou

Patricia Kaas est arrivée 8ème. La lorraine n'aura pas l'honneur de pavoiser les rues de Forbach pour rencontrer sa vedette préférée dans une grosse cylindrée décapotable. Pour ma part, je ne l'a donnais pas gagnante. Les animateurs de FR3 se sont comportés en chauvinisme exagéré. Patricia Kaas est une grande chanteuse depuis 20ans. Sa chanson était trop monotone. C'est le dynamisme qui compte. D'un esprit trop sérieux, elle s'est plantée directement. C'est un style contraire pour un concours comme celui-ci. Elle est jolie, certes, mais ce n'est pas un critère pour gagner. Chaque année, dans la chanson, le France se place avec une image déplorable. Félicitons la Norvège et attendons l'eurovision 2010 en changeant la manière de faire.

jeudi 7 mai 2009

HANDICAP et Le Havre


L'insertion des personnes handicapées dans la société, ç'est toujours mon point de vue. Les spécialistes des milieux médico-psycho-sociaux sont formels. Les premiers pôles favorisant l'intégration en milieu ordinaire de vie passent, avant tout, par l'accessibilité architecturale, urbaine et des transports. C'est la solution adéquate pour accéder à la culture, l'éducation, à la formation professionnelle, et aussi, à la vie économique et sociale. Il n'y a pas de miracle, ce sont les seuls remèdes appropriés. Après la loi Denis Cordonnier, il y a eu celle de l'Orientation de Juin 1975. Cette dernière était généreuse et devait améliorer la vie des personnes en situation de handicap. Malheureusement, malgré ses nombreux décrets, arrêtés, circulaires, voire, lois complémentaires pour la renforcer. Elle ne fut guère respectée. Les maires, souvent exerçant un mandat de député ont à l'unanimité voté cette loi. Le comble, après plus d'un quart de siècle, la plupart de nos grands élus n'ont pas été capable, en ce sens, d'assumer leurs responsabilités politiques. Aujourd'hui, une autre loi est née le 11 février 2005. Elle proclame l'égalité des chances, la participation et le respect de la citoyenneté des personnes handicapées. C'était une promesse du Président de la République avec la volonté d'assurer le droit à la compensation du handicap. Il voulait ainsi favoriser la pleine intégration des personnes en situation de handicap. Dans notre très riche société où l'égoïsme l'emporte sur la vie de chacun, cette nouvelle loi a un avantage sur la précédente. Concernant l'accessibilité, elle fixe un délai d'exécution de dix années afin que les lieux publics et privés recevant du public soient accessibles aux personnes à mobilité réduite. Nos élus locaux et départementaux devront, avant tout, changer de mentalité et passer aux actes les plus sains. Ils ont des cheveux blancs à se faire. Les retards se font ressentir et, aujourd'hui, nous sommes encore au niveau des "parlottes". Il suffit de juger Le Havre. L'étude des problèmes techniques et financiers ne sont toujours pas au top niveau. La ville du Havre se spécialise dans les effets d'annonces. Par exemple : elle a créé un service handicap avec quatre agents. Je me demande à quoi sert ce bureau ! Les personnes handicapées sont toujours dans l'obligation de passer par l'antenne de la Maison Départementale pour instruire un dossier quelconque. Les agents de ce service ne sont pas des assistantes sociales. Leurs rôles ne peut être que limité. Pour ma part, c'est bon à doper l'image de la municipalité. J'aurais préféré l'exemple de la ville de Fécamp. Une élue conseillère municipale en fauteuil roulant, peut faire prendre des décisions politiques. Elle motivera le plus simplement possible les services de l'urbanisme, de l'architecture, et des affaires culturelles. Chacun devra assumer ses responsabilités. Ce n'est que par ces méthodes de travail que l'on avance à bon escient. Lorsque je parle des effets d'annonces, il suffit que de lire le Havre-Presse du 25 février 2008. La une annonçait, avant les municipales, en lettres grasses de trois centimètres de haut "LA VILLE AIDE SES HANDICAPES". Cette couverture ressemblait à une affiche électorale. Pourquoi seul le Havre-Presse portait ce titre puisque celui-ci, le Havre-Libre et Paris-Normandie Le Havre sont trois en un. Il est solide le Maire pour soudoyer la presse en fonction de sa couleur politique. J'accepte de dire qu'il y a des réalisations visibles dans la ville mais, quant aux résultats, ce n'est pas terrible. C'est plus souvent redoutable. J'invite qui le souhaite à me déplacer avec mon fauteuil roulant et, je pourrais ainsi vous prouver que les effets d'annonces relèvent souvent de l'hypocrisie politique.

A bientôt chers concitoyens !

N.B : Une série de plusieurs articles, vont être publiés par sujets précis dans ce blog.

mercredi 6 mai 2009

LIVRET "A" : Epargne des pauvres


Décidément, la crise encourage l'Etat à prendre des décisions très draconiennes. Le Livret "A" est au taux le plus bas, depuis sa création en 1818. De 2.50 % il passe à 1.75 %. Il semblerait que trop d'épargne freine la consommation. Je pense que les plus hauts revenus pourraient participer à la relance du pouvoir d'achat. Avec la crise financière, les plus bas revenus essaient d'être économes. La situation actuelle fait peur et, les petits épargnants, dans la mesure du possible, entament une sécurité au cas ou ... Même si le taux de 1.75 % est net d'impôts, se sont les plus pauvres qui vont être découragés pour mettre quelques "petits sous" de côté. Lorsque l'épargne n'aura plus assez de dépôts pour construire les logements sociaux, l'Etat sera obligé de revenir sur sa décision. Les gens aisés ne placent pas leur argent sur le livret des pauvres. Ils ont des taux plus alléchants avec les banques.

Alors, vive la crise !